1. La Prière
  2. L’invocation
  3. Le Coran
  4. L’Imam al-Mahdî(qa)
  5. Connaître Dieu
  6. La Voie de l’Éloquence
  7. Spiritualité des Infaillibles(p)
  8. L’Au-delà
  9. Méditer sur l’Actualité
  10. Le Bon Geste
  11. Des états spirituels
  12. La Bonne Action
  13. Exemples des grands savants
  14. Les Lieux Saints
  15. Notre Santé morale
  16. Notre Santé physique
  17. Notre Nourriture
  18. Expces Spirituelles des autres
  19. Le Courrier du lecteur
  20. Le Livre du Mois
  21. La Femme dans l'Islam
  22. Entretiens
  23. Éditorial
  24. Divers
2015-02-04 | Readers 372 | Share with your Twitter followers Share on Facebook | PDF

La sincérité de son allégeance à Ahle al-Beit(p)


La sincérité de l’allégeance du savant ‘Alî fils de Mahziyâr

à Ahle al-Beit(p)

Alî fils de Mahziyâr al-Ahwâzî  était un savant des plus lumineux et des plus connus de son époque pour ses faveurs, sa piété, son savoir. D’origine chrétienne, il s’était converti à l’Islam avec sincérité et était devenu un des proches compagnons de l’Imam al-Jawâd(p). Il était considéré comme un homme de confiance pour la transmission des propos des Imams ar-Ridâ(p), al-Jawâd(p) et al-Hâdî(p), qu’il regroupa en plusieurs recueils, se portant, notamment sur le droit (Fiqh), sur l’interprétation du Coran, sur la morale (sur les vertus, l’ascétisme, les croyants), sur le Prophète(s) et l’Imam al-Qâ’im(qa), des ouvrages d’invocation, de dogme.

Il était connu pour ses longues prosternations devant Dieu au lever du soleil, desquelles il ne relevait pas la tête avant d’avoir invoqué Dieu et demandé pour mille de ses frères ce qu’il Lui demandait pour lui-même.

Une fois, il sortit, vers la fin de la nuit en l’an 326H, de la demeure d’al-Qara‘â (située sur le chemin de La Mecque entre al-Qâdisiyyah et al-‘Aqabah), pour faire ses petites ablutions et se nettoyer les dents avec un miswâk [ou « siwâk » bout de bâton utilisé pour se curer les dents].

Tout d’un coup, il vit du feu au bout du miswâk qu’il venait d’utiliser pour nettoyer ses dents, comme s’il brûlait. Il rayonnait comme un rayon de soleil. Il le prit, toucha son extrémité et ne trouva aucune chaleur. Perplexe devant un tel phénomène, il récita le verset coranique : « Lui {qui, de l’arbre vert, a fait pour vous du feu, et voilà que de cela vous allumez.}(80/36 Ya-Sîn).

Quand il eut fini de faire ses petites ablutions, il rejoignit ses compagnons qui étaient à la recherche de feu. Le voyant arriver avec cette lumière, ils pensèrent qu’il apportait du feu. Quand il s’approcha d’eux, ils virent que ce qu’il avait entre les mains n’était pas du feu, n’avait pas de chaleur. La lumière s’était éteinte, puis elle se ralluma et s’éteignit une troisième fois pour ne plus revenir. Ils examinèrent le siwâk : il ne portait aucune trace de feu, ni de chaleur, ni de rature, ni de saleté, ni de noirceur. Rien n’indiquait qu’il avait brûlé. Tout le monde était surpris.

Quand Alî fils de Mahziyâr al-Ahwâzî  put se rendre chez l’Imam al-Hâdî(p), il l’informa de ce qu’il lui était arrivé et lui(p) montra le miswak. Il(p) le prit, l’examina puis dit : « C’est.. une lumière de ton penchant, de ton obédience pour les gens de cette maison, pour ton obéissance à moi, à mon père et à mes pères. » »

Rijâl al-Kashî p825/1039 – Muntahâ, vol.2 p581 N°4

www.lumieres-spirituelles.net     No26  - Rajab  1432 – Juin 2011

Articles précédents:

1440 (2018-2019)

1439 (2017-2018)

1438 (2016-2017)

1437 (2015-2016)

1436 (2014-2015)

1435 (2013-2014)

1434 (2012-2013)

1433 (2011-2012)

1432 (2010-2011)

1431 (2009-2010)

1430 (2008-2009)