1. La Prière
  2. L’invocation
  3. Le Coran
  4. L’Imam al-Mahdî(qa)
  5. Connaître Dieu
  6. La Voie de l’Éloquence
  7. Spiritualité des Infaillibles(p)
  8. L’Au-delà
  9. Méditer sur l’Actualité
  10. Le Bon Geste
  11. Des états spirituels
  12. La Bonne Action
  13. Exemples des grands savants
  14. Les Lieux Saints
  15. Notre Santé morale
  16. Notre Santé physique
  17. Notre Nourriture
  18. Expces Spirituelles des autres
  19. Le Courrier du lecteur
  20. Le Livre du Mois
  21. La Femme dans l'Islam
  22. Entretiens
  23. Éditorial
  24. Divers
2015-02-04 | Readers 493 | Share with your Twitter followers Share on Facebook | PDF

L’Ikhlâs pour le savoir de Sheikh Bahjat


L’Ikhlâs pour le savoir de Sheikh Bahjat

Sheikh Bahjat voyait la recherche du savoir (islamique) à notre époque comme obligatoire (pour ceux qui en ont les moyens) et il privilégiait la recherche du savoir à toute autre occupation.

Sheikh Bahjat ne perdait par une seconde de son temps. Pendant trente ans de mon existence à ses côtés, je n’ai pas enregistré trente heures d’arrêt ou de distraction.

Un jour, Sheikh Bahjat fut invité par un de ces propriétaires qui avait un superbe jardin pour qu’il vienne se reposer un peu et se détendre dans la nature. Il insista tellement que Sheikh dut accepter.

Le jour fixé, un vendredi, je vis arriver Sheikh Bahjat portant un cahier sous le bras. Après avoir fait les salutations, il chercha un endroit ombragé au pied d’un arbre du parc. Il s’y installa, sortit son cahier, l’ouvrit et se mit à lire.

Ensuite, il mena son programme quotidien d’acte d’adoration : la ziyârat à l’Imam Hussein(p) de ‘Ashûrâ’, la lecture du noble Coran, la prière… et tout le temps passa ainsi.

Il ne prit même pas le temps de visiter le jardin et d’admirer les belles créatures de Dieu, ni même d’avaler un de ces beaux fruits appétissants et autres bonnes choses installés sur un plateau posé sur la nappe. Chaque fois qu’on lui en proposait, il répondait : « Laissez-les pour leurs détenteurs. »

rapporté par un de ses fils, in Fî madrasati ayâtu-llâhi al-‘uzhmâ al-‘ârif ash-sheikh Bahjat, vol.1 p31

 

En même temps, Sheikh Bahjat ne voyait pas les études sans les actes d’adoration, sans l’application de ce qu’il avait appris. Il était même très scrupuleux et très précis dans la mise en pratique de la législation islamique.

Il s’étonnait d’entendre certains savants se demander ce qui était préférable : apprendre ou faire la prière de la nuit par exemple.

Car, pour lui, la prière de la nuit et les autres actes d’adoration étaient pour lui la clef et l’introduction au savoir. Est-ce que s’opposent la condition au résultat, la cause à la conséquence, le prélude à ce qui suit ?

Et si quelqu’un se plaignait qu’il ne réussissait pas à apprendre, qu’il n’avait pas de « tawfîq », Sheikh Bahjat le mettait en garde contre ses péchés car « le savoir est une Faveur de Dieu qui n’est pas donnée à celui qui commet des péchés. »

in Fî madrasati ayâtu-llâhi al-‘uzhmâ al-‘ârif ash-sheikh Bahjat, vol.1 pp39-40

www.lumieres-spirituelles.net     No29 - Shawwâl  1432 – Septembre 2011


Articles précédents:

1440 (2018-2019)

1439 (2017-2018)

1438 (2016-2017)

1437 (2015-2016)

1436 (2014-2015)

1435 (2013-2014)

1434 (2012-2013)

1433 (2011-2012)

1432 (2010-2011)

1431 (2009-2010)

1430 (2008-2009)