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2015-02-04 | Readers 287 | Share with your Twitter followers Share on Facebook | PDF

Abou Jawâd sur les hauteurs de Sâfî


Abou Jawâd sur les hauteurs de Sâfî

Il était assis sur les hauteurs de Sâfî contemplant au loin le coucher de soleil dans la mer. En ce début d’automne, le temps était pur, la lumière claire. Pas de brume à l’horizon et la luminosité éclatante le mettait à découvert.

Un sentiment mélangé de grandeur, de paix et de miséricorde se dégageait de cette immense vallée. Abou Jawâd était heureux..

De son cœur exhalaient des effluves de joie et un profond sentiment de gratitude. Sans même s’en rendre compte, il se trouva prosterné sur le sol pour remercier Dieu de cet immense bienfait. C’était grâce à Son Aide que la paix était revenue sur cette terre que Dieu avait bénie avec al-Quds.

Il se rappelait les jours sombres de l’invasion israélienne en juin 1982. Comment, avec un petit groupe de camarades, il avait décidé de résister à cette occupation. Au début, ils n’avaient rien : avec leurs petites escarmouches contre les tanks israéliens, ils étaient comme la mouche du coche. Comme dit le proverbe : « L’œil ne [peut] résister face à une aiguille. » Puis, petit à petit, la résistance s’organisa dans le sud et ils commencèrent à lancer des obus contre les positions ennemies. Cela faisait plus mal !

Mais ce qui avait été terrible, ce fut la réaction des forces d’occupation sionistes qui se mirent à bombarder les villages habités, les écoles, les dispensaires, les femmes et les enfants. Eux [les combattants] avaient fait le choix, dès le point de départ, de donner leur vie pour sauvegarder leur famille, leur terre. Mais les civils ? Les femmes et les enfants ? L’ennemi sioniste, au lieu de s’attaquer à eux, s’en prenait aux civils pour que ces derniers se retournent contre les combattants. Cela avait été une dure étape à dépasser.

Mais quand la résistance veillait durant des nuits pour observer l’ennemi dans ses positions, et qu’elle l’attendait dans le fond des vallées pour le frapper dans les meilleures conditions sans tuer d’innocents, elle savait et était convaincue que Dieu était avec elle.

Et quand les yeux des familles du sud (hommes, femmes, enfants) versaient des larmes au cœur de la nuit, durant leurs entretiens intimes avec leur Seigneur, demandant à Dieu le secours, la victoire des combattants persévérants, la résistance était sûre que Dieu ne trahirait pas Sa Promesse. Aussi, quand la main se levait pour lancer l’aiguille (pour reprendre le proverbe), elle se mettait à trembler, non pas de peur de l’ennemi mais de crainte de cet Œil, confiant en Son Secours, en Son Aide, en Sa Victoire certaine.

Dieu ne dit-Il pas dans Son noble Livre : {Il était de Notre Devoir de secourir les croyants.}(47/30 Roum)

A partir de l’art. Farid Tawbat de la revue al-Mahdî(qa), Jamâdî II 1431, Mai 2010

www.lumieres-spirituelles.net     No41 – Shawwal 1433 – Septembre 2012


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