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2016-02-07 | Readers 445 | Share with your Twitter followers Share on Facebook | PDF

Les preuves de la Résurrection (3-a)


Par la [grâce du] Nom de Dieu le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux

{Certes, nous sommes à Dieu et c’est vers Lui que nous retournons.  

Les preuves de la Résurrection (3-a)

L’autre argument que nous voulons reprendre ici concernant la preuve de l’existence de l’Au-delà est celui de la croyance (globale) en la Justice divine.

La déduction de l’existence de la Résurrection à partir de la croyance en la Justice divine est fondée sur le fait que le Juste ne peut accomplir d’actes injustes. Dans la mesure où Dieu est Juste, Il ne lèsera aucune de Ses créatures.

Si quelqu’un commet une injustice déterminée et qu’il n’est pas puni pour cela, cela est considéré comme une injustice. Et si quelqu’un rend service à quelqu’un et n’en est pas récompensé, il se sent lésé. Si le bien et le mal sont considérés comme des choses égales, c'est une injustice. Si le Beau et le Laid sont équivalents, c'est également une injustice. Et, tout cela ne convient pas avec la conception de la Justice divine.

Dans la mesure où Dieu est Juste, Il doit y avoir un « endroit » où les comptes sont tenus et réglés, où un « Tribunal » est tenu et Son Jugement donné, et où la récompense pour les bonnes actions et la punition pour les mauvaises sont attribuées et exécutées. La disparition des vertueux au moment de leur mort sans obtenir de récompense, et celle des injustes, des corrompus sans être punis, seraient  une injustice. Il est donc nécessaire qu’il y ait un « endroit » où la distinction entre les bons et les mauvais est faite, où les rétributions et les sanctions seront appliquées. C’est le premier aspect de la question.

Vient le second point qui est de savoir où est cet « endroit ».

Est-ce en ce monde (ad-dunia) matériel qu’aura lieu la distinction claire entre  le bien et le mal et que se tiendra le jugement de tous les gens ? ou ailleurs ?

Certes, en ce monde, on peut trouver des punitions et des récompenses. Mais de façon partielle. On y trouve également les péchés, les déviations et toutes sortes d’injustice. Le vrai côtoie le faux, la beauté la laideur, la piété l’hypocrisie, parce que c’est le monde du « possible » (mumken), le monde du mouve-ment, le monde des limites temporelles et spatiales. Il ne peut pas être le monde de la sanction, de la récompense ou de la punition.

(d’après « Al-Ma‘âd wa al-Qiyâmah fî-l-Qurân » de Ayatollah Jawâdî Âmolî, pp265-267)

www.lumieres-spirituelles.net     No77  - Jumâdî I & II 1437 – Février-Mars 2016

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